Les esclaves accomplissant de longs stages de dressage ont la faculté d'arriver ou d'être livrés 48 heures avant l'heure prévue pour le début de leur session.

Une fois les formalités de prise en charge accomplies, les stagiaires mâles et femelles sont dénudés, dégodés et déplugués. Jusqu'au début de la session, ils et elles seront autorisés à circuler et à se parler entre eux.

Durant cette période dite "libre", ils restent néanmoins à la disposition des Maîtres-Dresseurs et Maîtresses-Dresseuses (aisément reconnaissables a leurs vêtements, étant les seuls vêtus) qui peuvent en faire l'usage qu'ils désirent. Ces nouveaux stagiaires sont uniquement dispensés durant cette période d'effectuer le salut de respect qu'ils seront en devoir de démontrer à chaque apparition d'un Maître-Dresseur ou Maîtresse-Dresseuse.

C'est aussi le seul moment de leur session de dressage ou les nouveaux stagiaires sont à la disposition des "anciens" qui peuvent les bizuter et s'en servir. Cette période sert d'exutoire et de défouloir à ceux et celles qui poursuivent leur stage. Plus tard, lors d'un arrivage futur, ce sera à leur tour d'en profiter.

 

 

 

 

Ces sexes en érection viennent d'être libérés de leurs entraves; et ces nouveaux arrivés circuleront ainsi au sein du cheptel de la nouvelle session, permettant à tout un chacun et chacune d'apprécier l'état de leur organe à plaisir.  

 

Il arrive que des Maîtres-Dresseurs et des Maîtresses-Dresseuses circulent parmi les nouveaux arrivants qui ne savent pas encore à quel Dresseur ou Dresseuse ils vont être attributés. A leur convenance, ceux-ci tâteront, palperont, se feront sucer ou lécher, pénétreront un ou plusieurs orifices, mais en général, n'useront pas encore à ce stade, de la violence physique et morale qui est de leur attribution.

 

Par contre, les "anciens" risquent de défouler leur trop-plein d'énergie sur les "nouveaux" et les "nouvelles" en leur faisant subir toutes sortes d'attouchements, d'humiliations et souvent infligeront des claques ou des fessées. Les "nouveaux" et les "nouvelles" devront se laisser faire sous la surveillance indifférente des Dresseurs et Dresseuses (qui en prendront bonne note... pour la suite).

 

Les mâles et les femelles qui viennent d'être livrés s'adonnent à des jeux d'enfants. Triés par sexe à leur arrivée ou à leur livraison, ils font connaissance et fraternisent entre eux.

Ils seront bientôt réunis pour le début de leur stage de dressage, et c'est alors à de vrais jeux d'adulte qu'ils devront faire face.

Et bien sûr, avec l'interdiction formelle de se parler ou se toucher.

 

 

Cette esclave appartient à une Maîtresse Polonaise particulièrement sévère et exigeante. 48 heures avant le début de son stage, elle a été volontairement abandonnée dans la rue, nue, par sa Maîtresse et ordonnée de se rendre ainsi, la tête haute et la démarche assurée au point de ramassage. Elle a du parcourir ainsi près de 100 mètres, sous le regard des passants, avant d'être recueillie par le mini bus de DRESSEUR.

Arrivée fière et hautaine, elle repartait un an plus tard dressée en esclave-chienne, a quatre pattes tenue en laisse par sa Maîtresse. Et c'est ainsi, toujours nue, en chienne bien dressée, qu'elle a parcourue a nouveau la centaine de mètres qu'elle avait arpentée a son arrivée.

Et c'est aux pieds de sa Maîtresse qu'elle a fait le trajet en voiture jusqu'a l'aéroport. Sa Maîtresse nous a fait savoir par la suite sa satisfaction d'avoir eu sa chienne à ses pieds, heureuse et jappant durant tout le vol. Cette esclave est revenue l'année suivante à deux reprises pour un stage de léchage et un stage d'humiliation.

 

     

S'étant emparée d'une nouvelle stagiaire, une de nos Maîtresses-Dresseuses la jette sur son épaule comme un vulgaire sac de pommes de terre et l'emmène dans sa suite pour "faire connaissance".

Là, elle est ordonnée de démontrer les capacités de sa langue en léchant et tétant les seins et le sexe de sa Maîtresse-Dresseuse.

Elle sera bientot "libérée" et rejoindra le  cheptel en attente d'assignation, où elle risque à nouveau d'être repérée par un Maître-Dresseur ou une autre Maîtresse-Dresseuse qui décideront à leur tour de "faire connaissance" en lui faisant subir d'autres outrages.

 

   

Ces Maîtresses-Dresseuses ont opté pour un stagiaire mâle qu'elles s'empressent de mettre à l'épreuve en lui faisant subir quelques d'humiliatons de façon à s'assurer avant le début de la session aussi bien de sa docilité que de ses capacités à obéir.

Elles semblaient satisfaites des réactions de l'esclave-mâle qui avait été présenté comme particulièrement docile et obéissant.

Par la suite, elles étaient trois à tenter de se le faire imputer pour son dressage d'esclave-fetish!

 

   

Ce Maître-Dresseur s'est emparé d'une stagiaire blonde, sans savoir qu'elle était la propriété de DRESSEUR et après l'avoir bien palpée, lui a assené une fessée-Maison qui a arraché à l'esclave des hurlements de douleur qui s'entendaient jusque dans le patio. Et c'est avec des fesses bien rouges qu'elle a repris sa place au sein du cheptel. Par la suite, ce même Maître-Dresseur l'a recuperée pour la palper à nouveau en public mais s'est abstenu de lui infliger une nouvelle fessée. Et c'est finalement lui qui a decroché le stage d'esclave-plaisir auquel DRESSEUR la destinait. DRESSEUR l'a recuperé en fin de stage pour "fignoler" son éducation. Aujourd'hui, baptisée Laika621, elle reçoit avec plaisir et contentement la fessée, le martinet et le fouet. Elle ne crie plus que sur commande, et promène en permanence un arrière-train rouge sang dans les couloirs du Centre. Son dressage ayant été particulièrement réussi, elle est préposée aux châtiments corporels des esclaves et des stagiaires. Devenue pratiquement sadique, c'est avec un plaisir non dissimulé qu'elle assène à son tour et sur commande, des fessées mémorables et des coups de fouet à ceux et celles condamnés à être punis pour un manquement aux règles de DRESSEUR.

 

   

Ce Maître-Dresseur a préféré s'assurer des capacités de succion de cette nouvelle stagiaire en lui imposant une fellation.

Cet autre Maître-Dresseur particulièrement autoritaire a convoqué une stagiaire et lui a ordonné de démontrer les positions de respect qu'elle maîtrisait. S'en étant particulièrement bien sortie des pièges qui lui étaient tendus, elle rejoignait le cheptel sans même un coup de canne sur les fesses!

 

C'est sur des stagiaires mâles que ce Maître-Dresseur a jeté son dévolu. Les ayant fait venir tous deux dans sa suite, il les a palpé sous toutes les coutures afin d'apprécier la délicatesse de leur peau, puis leur a assené une fessée-Maison afin de déterminer leur résistance et leur endurance à la douleur.

Ayant totalement négligé de malaxer leurs organes sexuels, il a demandé à des collègues Maîtresses-Dresseuses de s'en charger.

Comme nous le verrons ci-dessous, c'est avec un plaisir non dissimulé qu'elles ont fait réagir leurs sexes sous leurs bottes et sous la cravache. Et c'est en dansant sur leur dos qu'elles se sont assurées à leur tour de leur résistance physique.